Face au temps mitigé repartit essentiellement à la pluie, le changement d'heure, et profitant de ce grand week-end pour me reposer, j'ai tenté de chasser les pigeons qui me narguent. Ils me narguent parce qu'ils volent sous mes yeux, que je ne peux m'empêcher de voir ce qui aurait fait une bonne photo, mais n'arrive pas à les capturer à ce moment là.
À défaut – je n'abandonne pas l'idée de réussir LA photo de mon imagination – je vous laisse tout de même découvrir une partie de ce qu'il en ressort, avec au passage, un peu d'architecture.